Interviews en vidéos
LA FORMATION CONTINUE : UN AVANTAGE POUR L'ENSEIGNANT CHERCHEUR
Isabelle WATTIAU est Enseignant-Chercheur au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Elle y enseigne l'Informatique notamment durant les cours du soir destinés à des personnes déjà dans la vie active qui souhaiteraient progresser dans cette matière. Après nous avoir décrit son métier, elle revient sur cette expérience, expliquant que ces cours sont une grande chance de pouvoir comparer la pratique des entreprises avec les théories développées par les chercheurs.
PARCOURS AUX FRONTIERES DE LA RECHERCHE
Philippe TILLOY a été l'un des premiers élèves de la faculté d'Orsay. Son échec à la sortie des Classes Préparatoires ne l'arrête pas : en même temps qu'il enseigne les mathématiques, il prépare l'Agrégation de Physique. Après l'avoir obtenu, il sera Professeur de Classes Préparatoires au Lycée Janson de Sailly (Paris XVI) et deviendra Expert Judiciaire, métier qu'il exerce encore aujourd'hui.
DE LA RECHERCHE POUR L'INGENIEUR
Thierry BRETHEAU est Directeur de Recherche au Laboratoire d'Ingénierie des Matériaux aux Arts et Métiers ParisTech (ENSAM). Il est à l'origine de la fusion de deux anciens laboratoires qui, aujourd'hui regroupés, travaillent sur les contraintes et l'évolution des matériaux et notamment des plastiques. Son fils lui a dit un jour : « quand même, ton métier doit pas être si mal... Tu pars travailler tous les jours avec le sourire. » !
LA RECHERCHE : UN MILIEU PLURIDISCIPLINAIRE
Membre de l'Académie des Sciences dont il a obtenu le prix Lacaze en 1990, Jean ROSSIER est Professeur de Biologie à l'Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Il y dirige un laboratoire qui étudie les interactions entre différents neurones et le fonctionnement plus général du cerveau. Il décrit la Recherche comme un milieu pluridisciplinaire ou le « feeling » joue beaucoup, comme lors de la découverte de la structure en double hélice de l'ADN par Watson & Crick en 1953.
CHERCHEUR EN ASTROPHYSIQUE
Francis Lefèvre, trente-neuf ans, se passionne très tôt pour la science. Il entreprendra des études scientifiques, puis étudiera l'Astronomie et l'Astrophysique à l'Observatoire de Paris/Meudon ainsi qu'à l'université d'Orsay. Aujourd'hui, il est chargé de recherches en Astrophysique et enseigne aussi l'Astronomie où il donne notamment des conférences auprès du grand public.
NANOTECHNOLOGIES MEDICALES
Patrick Couvreur, cinquante-sept ans, est une figure emblématique des nanotechnologies médicales. Et pour cause : il les « pratique » depuis 1975? Un long chemin à la croisée de la recherche fondamentale et de l'industrie pharmaceutique, que ce Français d'origine belge a parcouru avec aisance et brio. Il est le directeur de l'unité « Physico-chimie, pharmacotechnie, biopharmacie » de Châtenay-Malabry.
RECHERCHES FONDAMENTALE ET APPLIQUEE SONT INDISSOCIABLES
Gabriel CHARDIN est directeur du Centre de Spectroscopie Nucléaire et de Spectroscopie de Masse (CSNSM) à Orsay. Chercheur au CNRS issu de l'Ecole Normale Supérieure de St-Cloud, il dirige ce laboratoire depuis 2005, après avoir longtemps travaillé au CEA de Saclay. Ses recherches portent entre autre sur la matière noire et ont été couronnées par une Médaille d'argent du CNRS en 2007.
LES DIFFERENTS METIERS DE LA RECHERCHE
Mathieu PIEL est Chef d'équipe de Recherche à l'Institut Curie. Dans cet extrait de son interview, il nous présente la diversité des métiers qui existent dans une équipe de recherche et plus en détail le travail de chacun. Il décrit ensuite ses recherches sur la différenciation des cellules et montre comment on peut paramétrer ce problème de la même manière qu'un problème classique de physique.
PARCOURS, MOTIVATIONS & PERSPECTIVES D'UN CHERCHEUR
Après avoir intégré l'Ecole Polytechnique, Matthieu PIEL s'engage dans une voie originale qui associe la physique et la biologie. Il s'intéresse, lors de sa thèse, au squelette interne des cellules vivantes puis complète sa formation au laboratoire de Génétique de Harvard University. Il oriente depuis 2007 les travaux d'un groupe de recherche de l'Institut Curie de manière à leur garantir « cohérence et originalité, mais surtout pour qu'ils aboutissent dans des délais raisonnables ».
LE DECLIC APPORTE PAR UN ENSEIGNANT
Olivier WITASSE travaille pour l'Agence Spatiale Européenne (ESA) à Noordwijk aux Pays-Bas. Après avoir réalisé une thèse sur les hautes atmosphères de la Terre et de Mars, puis avoir travaillé sur la mission Huygens, il est en charge de la coordination scientifique sur les missions Mars Express et Venus Express. Il nous raconte d'où lui vient sa passion pour l'astronomie.
TECHNIQUE ET PASSION
C'est en passant un bac technique que Thierry WATTIAU commence ses études supérieures. Depuis, il a étudié l'Electronique dans une école d'ingénieur puis travaillé à différents postes où la technique occupait une grande importance. Riche de ses expériences variées en Automatique, Robotique ou encore Informatique, il est aujourd'hui Chef de Projet chez Renault et montre que la passion pour son métier ne l'a jamais laché.
LA RECHERCHE : UNE QUESTION DE COURAGE
Virginie SANS est ATER (Attaché Temporaire d'Enseignement et de Recherche) à l'Université de Cergy-Pontoise. Elle a débuté ses études en Physique-Chimie mais s'est rendu compte lors d'un stage de formulation que ce n'était pas ce qu'elle voulait faire ! Elle a donc changé de voie et est aujourd'hui Docteur en Informatique.
CHERCHEUR : UN METIER NORMAL !
Avner BAR HEN est professeur de Statistiques à l'Université Paris Descartes et Président de la Société Française De Statistiques. Spécialiste des statistiques spatiales en écologie et analyse de données génomiques, il a notamment travaillé à l'Institut Méditerranéen d'Ecologie et de Paléoécologie ainsi qu'au Laboratoire de biométrie de l'Institut National d'Agronomie de Paris-Grignon. Il a publié récemment des articles sur des sujets aussi variés que l'utilisation de Google dans la détection et le suivi des maladies ou la réalisation d'algorithmes spéciaux pour traiter des données réparties sur un certain espace.
LA RECHERCHE : S'Y PRENDRE TOT !
Alain BERTHOZ est Professeur et Président de l'Institut de Biologie au Collège de France, membre de l'Académie des Sciences, et directeur du Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l'Action. Ce laboratoire étudie notamment les effets de la gravité sur les êtres vivants et participe à la réalisation de modèles comportementaux en collaboration avec des chercheurs en robotique.
A la fois Ingénieur Civil des Mines et de la Métallurgie et licencié de psychologie, puis docteur ingénieur et docteur es sciences naturelles, sa double formation et ses travaux seront récompensés par plusieurs prix d'envergure internationale dont, entre autres, la médaille d'argent du CNES en 1985 ou encore le Daw Award for Neuroscience (USA) en 1996. Il écrit aussi aux éditions O. Jacob : Le sens du mouvement (1997), Les Espaces de l'homme (avec R. Recht en 2005) ou La Simplexité (à sortir en septembre 2009) font partie de ses plus grands ouvrages.
LES SCIENCES EXPERIMENTALES - L'OPTION MI-SVT
Anne-Marie JEAN est professeur de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) au Lycée Jules Ferry de Conflans Ste Honorine. Depuis de nombreuses années, elle voit passer sur les bancs des élèves aux profils très variés et leur enseigne les différents aspects de cette matière. Logique, expérimentation, application de la « démarche scientifique » et surtout mise en forme de la réflexion au travers de la rédaction y accompagnent en effet les connaissances scientifiques à proprement parler.
Elle a participé au cours de ces dernières années à la mise en place à titre d'essai d'une option de détermination en seconde générale et technologique qui associe Informatique et SVT
Retour sur cette expérience !
ASTROPARTICULES ET RECHERCHE FONDAMENTALE
Médaille de bronze du CNRS en 2007, Cédric DEFFAYET est Astrophysicien au Laboratoire
AstroParticule et Cosmologie, conçu pour rassembler les personnes travaillant sur l'infiniment petit et celles travaillant sur l'infiniment grand. Il a étudié la physique des hautes énergies et la physique théorique en France et aux Etats-Unis et s'est orienté aujourd'hui vers l'étude de la théorie des cordes. Dans un modèle où la théorie de la gravitation est modifiée à très grande distance, il a proposé une solution alternative à l'existence de la matière noire en rendant la gravité massique.
LE RAISONNEMENT SCIENTIFIQUE, LA RIGUEUR DE L'ECONOMIE
François CONTENSOU est professeur d'Economie à l'ESSEC, où il enseigne la macroéconomie, l'économie internationale et les problèmes de la pensée économique, à l'Université Pierre et Marie Curie (ISUP), ainsi qu'occasionnellement à l'Académie du Commerce Extérieur de Russie
Lui-même ancien élève de l'ESSEC, il est aussi diplômé de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Paris et est agrégé des techniques économiques de gestion et ses recherches actuelles portent sur l'impact de la législation sur l'état du marché du travail.
DE LA SCIENCE AU PROJET INDUSTRIEL
François ORSINI est ingénieur au Technocentre de Renault et travaille sur la conception et la réalisation des batteries pour les véhicules électriques de demain.
Il nous fait part de son expérience au coeur de ce projet industriel et du lien entre Science et application technologique.
DE LA METALLURGIE A LA CREATION D'ENTREPRISE
Métallurgiste de formation, Jean PIOCH a eu la chance de pouvoir se former aux métiers de la Gestion et de l'Informatique au début de sa carrière. Il dirige aujourd'hui P.A Technologies, qui conçoit des logiciels de génération de codes barres principalement pour la grande distribution, et nous raconte son aventure depuis la science à la création d'entreprise(s).
DE LA TENACITE POUR Y ARRIVER
Pierre CHAVEL est Directeur de Recherche au CNRS et dirige depuis 1998 le laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'Optique à Palaiseau.
Spécialiste de génie optique, cohérence, speckle, diffraction et traitement optique de l'information, il a contribué à l'animation des sociétés savantes et conférences dans le domaine de l'optique (Société Française d'Optique, Commission Internationale d'Optique).
Il nous explique son attrait pour l'optique et sa vocation de chercheur...
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE & COLLEGE INVISIBLE
Jean-Gabriel GANASCIA est Professeur d'Informatique, de Sciences Cognitives et d'Intelligence Artificielle à l'Université Pierre et Marie Curie. Après avoir travaillé sur l'apprentissage symbolique, ses recherches au LIP6 portent aujourd'hui sur la fouille de données. Il anime le Groupement d'Intérêt Scientifique « Sciences de la Cognition » et participe à la création d'un Master Erasmus Mundus. Pour lui, le monde de la Recherche est à un tournant de son histoire, bouleversé par les nouveaux moyens numériques à sa disposition.
LES DEFIS DE LA RECHERCHE DE DEMAIN
Quels sont les défis de la Recherche de demain ? Qu'en est-il de l'implication des jeunes ? A-t-on peur de la Recherche ? Quelles sont les évolutions de la Recherche attendues au niveau européen ? Jean-Paul KARSENTY, docteur es Sciences Economiques, a exercé la fonction de Chargé des Affaires Européennes dans les années 80 et est aujourd'hui chercheur en Histoire des Sciences et des Techniques. Il tente de répondre à ces questions en nous proposant son point de vue.
UN PANORAMA DE LA RECHERCHE
Economètre de formation, puis Docteur es Sciences Economiques, Jean-Paul KARSENTY a été chargé des affaires européennes au Ministère de la Recherche dans les années 80 avant d'être nommé Secrétaire Général du Conseil Supérieur de la Recherche et de la Technologie. Ayant souhaité s'impliquer davantage en tant qu'acteur de la Recherche, il est aujourd'hui Chercheur au Centre Alexandre Koyré (Recherche en Histoire des Sciences et des Techniques) et présente, dans cet extrait de son interview, une définition de la Science ainsi qu'un panorama très complet de la Recherche.
LE PARCOURS D'UN "TECHNOCRATE" VERS LA RECHERCHE
Jean-Paul KARSENTY est Chercheur en Histoire des Sciences et des Techniques au Centre Alexandre Koyré du Museum National d'Histoire Naturelle à Paris. Il retrace pour nous son riche parcours de "technocrate" dans l'administration de la Recherche française qui l'a conduit à être enseignant dans le passé et à devenir chercheur aujourd'hui.
PERCEPTION DU METIER DE CHERCHEUR & ASPECTS FONDAMENTAUX
Dans cet extrait de son interview, Stéphane MARCHANDON décrit les difficultés de son métier et des aspects plus fondamentaux qui le conduisent à définir la Science. Il est Docteur en Astrophysique et occupe actuellement un poste de professeur de Physique à l'Ecole de Biologie Industrielle de Cergy-Pontoise.
DE LA JOURNEE TYPE D'UN PROFESSEUR A SES PERSPECTIVES D'EVOLUTION
Stéphane MARCHANDON est professeur de Physique à l'EBI à Cergy. Après avoir obtenu un doctorat en Astrophysique, il s'est plutôt orienté vers l'Enseignement même s'il continue encore quelques travaux avec ses collègues. Depuis sa "journée type", il passe en revue l'ensemble de ses activités et nous explique quelles sont ses perspectives d'évolution de carrière dans les années à venir.
D'UNE PASSION AU DOCTORAT ET AU PROFESSORAT
Ayant goûté à l'enseignement à la fin de son doctorat, Stéphane MARCHANDON a désiré continuer dans cette voie plutôt que de devenir chercheur. Il est passionné d'Astronomie depuis son adolescence mais a diversifié ses champs de connaissances et enseigne aujourd'hui la Physique aux élèves de l'Ecole de Biologie Industrielle de Cergy-Pontoise. Retour sur son parcours professionnel.
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